Bilan Echos et Merveilles 2018.

Echos et Merveilles(1)

Désolée pour le retard mes tentacules mais la vie personnelle a pris le dessus et nous a fait prendre du retard quant à notre retour à propos de ce festival.

Pour rappel, il se déroulait les 26, 27 et 28 avril derniers sur le site du Bascala de Bruguières.

Il comportait 3 soirées de concerts et deux journées où vous pouviez arpenter le village des légendes.

Soirée d'ouverture(2)

 

DSC_5446Elle donnait parfaitement le ton de ces trois jours de festival en proposant une mise en bouche succulente. Fanel, le groupe toulousain nous a fait voyager entre l’Europe et l’Asie avec la présence d’instruments tel que le Taiko, un tambour traditionnel japonais permettant l’immersion dans leur univers. De plus, ils nous ont fait la surprise de faire venir sur scène Eley la neko violoncelliste.

 

Se fut ensuite le tour de Guilhem Desq. Sa vielle à roue électrique a enchantée une fois DSC_5500encore l’auditoire qui en redemandait. Nous permettant de nous immiscer dans son château hanté ou partager l’histoire de la libellule et du baobab. C’est en dédiant une de ses musiques à la naissance du fils d’un de ses amis qu’il a définitivement fini de nous charmer. C’est la seconde fois que Guilhem se produit sur la scène du festival, et une fois encore un seul constat : un silence presque sacré s’installe à la première note jouée.

DSC_5648.jpgTête d’affiche du festival, Luc Arbogast nous a fait l’honneur de jouer au Bascala, celui-ci privilégiant pourtant d’autre type de salles habituellement, telles que les églises pour leurs acoustiques. Il jouait avec le publique, avec nos émotions, créant des ambiances différentes dans un même show. Alternant les moments de poésies et de « troubadourdises », allant même jusqu’à nous faire rejouer la scène qui l’a fait connaître au grand publique: son passage aux auditions à l’aveugle lors de l’émission « The Voice ». La salle entière est donc passée de l’état de spectateur à celui de jury, et pour notre plus grand plaisir il a rejoint l’équipe de l’échos et merveilles family.

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Eirdan a eu le privilège d’ouvrir cette merveilleuse soirée. Le petit groupe originaire des Ardennes nous a proposé un voyage autour de chants marin et celtique.

 

C’est le moment qu’a choisit le Neko Light Orchestra pour entrer en scène et nous présenter leur DSC_5801nouvel Echos rendant hommage à l’œuvre de J.K Rowling: Harry Potter ! C’est la plus grande formation du groupe. Ils ont recruté tout spécialement 4 Neko jouant des cuivres. En plus des extraits illustrant les célèbres morceaux, Norieh nous a tous surpris et impressionnés en contant merveilleusement bien les passages des livres allant même jusqu’à imiter les voix de madame bibine ou de Dolores Ombrage ! Mis à part les hurlements d’une fan inconditionnelle de Griffondor (et d’hydromel …?) calmée par un courageux que l’on remercie chaudement, rien n’a pu briser l’ambiance si spéciale créée par le groupe.

DSC_5951The Grenaways, un groupe issus de The Rowan Tree, clôtura la soirée de la plus belle des manières. Je dois avouer que je ne les connaissais pas avant, mais j’en suis tombée amoureuse. Il ne se passe pas une journée sans que j’écoute au moins une de leurs musiques. La Cornouaille a pris possession de Bruguières. Et leurs accents si craquant a fini de me séduire (oui je suis faible devant un accent anglais…ne me jugez pas svp é.è)

 

Soirée des troubadours

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Après la Cornouaille, c’est en Belgique que le festival s’arrête avec la troupe de la Horde ! Le quatuor joue de la « folk trad déjanté » , reprenant tous types de chants, de Kyrie Eleison, à valeureux liégeois, en passant par Prince Ali. Et à leur sauce évidemment! En bref, rien de mieux pour nous plonger dans l’ambiance festive de la soirée.

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Stille Volk, furent les seconds à entrer en scène pour ce dernier soir de concert. Je dois avouer que nous avons pu écouter que les deux premiers morceaux, nos jambes ne nous portaient plus et une pause s’imposait pour nous afin de pouvoir assister à la suite.

 

DSC_6271Faun, le groupe emblématique allemand a déchaîné les foules. Les fans se sont déplacés en nombre pour voir leurs idoles et ne reculaient devant rien ou presque pour être au plus près d’eux. On remercie d’ailleurs énormément Joy, notre membre du staff préférée sans qui je n’aurais pas pu prendre une seule photo du groupe. Fidele à eux-mêmes et dégageant un charisme fou, ils ont envouté la salle.

 

Les compagnons du gras jambon, conclurentDSC_6476.jpg donc cette soirée et donc le festival. Au programme danse et chants en folie. On ne pouvait pas conclure sur une meilleure note que celle-ci. Il faut avouer qu’on aurait bien voulu danser sur « Raeven, Rotten & Grisen » mais nos petites jambes ne nous le permettaient plus et nous avons fini assis contre un mur complétement morts de fatigue, mais conquis par ce week-end !

 

Village des légendes

C’était la grande nouveauté de cette édition: un village médiéval. Il s’y mélangeait marchants, troubadours, combattants de béhourds, joueurs de troll ball et autres joyeusetés. Vous pouviez même siéger sur le trône de fer ou ôter Excalibur de son rocher (spoiler alert: on a pas réussi … )!

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On a pu découvrir les villages des compagnons d’Ancelin et d’Addoli Tiedig.  Ceux-ci vivaient d’ailleurs sur les terres du Bascala durant les trois jours. Vous pouviez même les voir préparer leurs repas, les laisser vous fDSC_6074aire découvrir l’intégralité de leur mode de vie.

 

Vous pouviez plonger dans la culture orientale médiévale en entrant dans l’Asteria Karavan. Lecture des lignes de la main, casse-têtes, massages, musique et maquillage vous y attendaient. Le tout animé par des bénévoles passionnés et passionnants.

Après avoir sympathisé avec des loups, nous avons fait le tour du marché médiéval où nous avons été tentés par bien des produits, où nous avons fait connaissance et discuté avec presque tous les commerçants, tous plus adorables les uns que les autres soit dit en passant!

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Pour les amateurs de littératures, des auteurs et illustrateurs été là pour vous faire découvrir leurs œuvres. De plus, vous pouviez participer à des lectures de contes, à des séances de jeux de rôles et assister à des concerts, qu’ils soient à l’amphithéâtre extérieurs ou cachés !

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DSC_5991Près de l’entrée nord se trouvait une arène où se battaient de terribles guerriers. Tout d’abord nous avons découvert les formidables membres de l’association Armadag qui présentaient des spectacles d’escrime chorégraphiés. Ils nous ont fait mourir de rire et impressionné par leur maîtrise d’arme! Juste après eux, c’était au tour des Bécuts de Gascogne d’entrer dans l’arène, là un périmètre de sécurité devait être respecté tant les combats faisaient rage. En effet, le béhourd est un sport de combat consistant a se battre en armure intégrale. Tous les accessoires et 20180428_143639armes utilisés par les compétiteurs doivent correspondre à des sources historiques issues de l’archéologie ou de l’iconographie médiévale. Autant vous dire que ça envoyait, et que nombre de spectateurs restaient bouche bée.

Les plus vs les moins(1)

Pour une édition comportant autant de nouveautés, elle a été plutôt bien réussie. Cependant, et comme tout festival, il reste des points à améliorer. Mais ceux-ci ne dépendent que de notre point de vue personnel.

En effet, l’emplacement des villages aurait été peut-être plus judicieux s’il avait été sur la même zone que le marché. Là, les Gnistes auraient pu installer leurs camps en cercles, permettant aux visiteurs de réellement s’y arrêter pour discuter et non de seulement passer.

De plus, il y avait une escape game près de l’arène, mais nous n’y avons pas vu grand monde. Grand fan d’énigmes et d’animations du genre, nous étions les premiers à vouloir tenter l’expérience. Hors, la fois où nous nous y sommes rendu, personne n’était présent pour nous y accueillir. Seulement une pancarte affichant les tarifs… Qui étaient, pour nous, bien trop élevés pour un évènement de ce genre. On s’attendait plutôt à un format du même type que ceux présent au TGS. Mais cela ne dépend pas des organisateurs du festival, mais des propriétaires de l’animation.

Un petit point maintenant concernant les photographes. Nous avons eu bien du mal pour certains concerts à nous faufiler afin de trouver l’angle pour réussir nos photos. Les spectateurs se collant à la scène et faisant parfois preuve d’agressivité nous empêchant de passer. Je sais que dans certains festivals des barrières sont installés près de la scène permettant aux membres du staff et aux photographes de passer sans être bousculés. Cependant, cela « casserait » le côté proche des artistes pour le public … alors à réfléchir.

Petit point bracelet pour finir. Il est revenu à nos oreilles que certains ne trouvaient pas cela très pratique. Que certains membres du staff préféreraient marquer les visiteurs au fer rouge. De plus ça laisserait un souvenir plutôt …MARQUANT aux festivaliers ! Ahahahah ! (Ceci est une blague hein… ! #Joy)

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Vous connaissiez ? Donnez nous votre avis. Si c’est pas le cas, on vous y retrouvera l’année prochaine ? ❤

Pour plus d’infos, le site de l’événement juste  ICI

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